Pharmacie de la Grande Poste

Surveillance de la leptospirose à Mayotte. Point épidémiologique au 22 janvier 2018.

Posté le 23 janvier 2018

Contexte

A Mayotte, des cas de leptospirose sont rapportés toute l’année mais une recrudescence est observée au cours de la saison des pluies entre janvier et mai. Localement, le principal réservoir de la bactérie identifié est le rat. La surveillance de la leptospirose à Mayotte repose sur le signalement de tous les diagnostics confirmés par le laboratoire du Centre Hospitalier de Mayotte et transmis à la Cellule de veille, d'alerte, et de gestion sanitaires de l’ARS-OI. Ce point présente les données de surveillance de la leptospirose à Mayotte déclarés pour l’année 2017.

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Surveillance de la dengue à la Réunion. Point épidémiologique au 23 janvier 2018.

Posté le 23 janvier 2018

Situation épidémiologique

  • Les 2 foyers de transmission du virus de la dengue (Saint-Paul/Centre ville - Gare routière et Saint-Pierre/Ravine des Cabris - Bois d’olives) sont toujours actifs. De nouveaux cas récents continuent d’être identifiés.
  • Malgré les fortes pluies récentes, l’activité du moustique ne devrait pas être impactée durablement et une poursuite et/ou une extension géographique de la circulation virale est toujours possible.

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Situation épidémiologique de la grippe en Guyane. Point au 19 janvier 2018.

Posté le 23 janvier 2018

Analyse de la situation épidémiologique

L’épidémie de grippe, débutée fin décembre, s’est poursuivie au cours des deux premières semaines de janvier avec une tendance à la hausse. Le pic épidémique n’est probablement pas encore atteint.
Sur cette période, l’activité en lien avec les consultations pour syndrome grippal était élevée aux urgences du CHK et de la GMC.
Depuis le début de l’épidémie, les virus grippaux de type A et B ainsi que du VRS A et du VRS B ont été identifiés.
Un seul cas grave a été admis en service de réanimation du CHAR depuis le début de l’épidémie.

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 18 janvier 2018.

Posté le 23 janvier 2018

A la Une - Estimation de la morbidité et de la mortalité liées aux infections d’origine alimentaire en France métropolitaine, 2008-2013

Santé publique France présente les estimations du nombre annuel de cas symptomatiques, de cas hospitalisés et de cas décédés pour 21 agents pathogènes (10 bactéries, 3 virus, 8 parasites) transmis à l’homme par l’alimentation (hors hydrique), en France métropolitaine entre 2008 et 2013.
La surveillance épidémiologique de ces infections repose principalement sur la déclaration obligatoire (DO) et les Centres nationaux de référence (CNR). Toutefois, les cas répertoriés ne constituent pas tous les cas réellement survenus et ne permettent pas à eux seuls d’estimer la morbi-mortalité (Figure) du fait de la sous-déclaration, du sous-diagnostic et que la part de la transmission alimentaire par pathogène est variable.
Des méthodes adaptées aux différentes sources de données disponibles pour chaque agent ont été utilisées pour réaliser les estimations.
Les 21 agents étudiés sont responsables chaque année de 4,9 millions de cas, de 42 800 hospitalisations et de 376 décès (1,5 million de cas, 7 600 hospitalisations et 256 décès d’origine alimentaire).
Trois agents sont responsables de la majorité des cas et des hospitalisations d’origine alimentaire : les norovirus (respect. 34 % et 20 % du nombre total de cas et d’hospitalisations), les Campylobacter (26 % et 31 %) et les Salmonelles (12 % et 24 %). Les infections à Salmonella spp. et Listeria monocytogenes - agent peu fréquent (<0,1 % des cas)- représentent la moitié des décès d’origine alimentaire (respect.ivement 26 et 25 %). L’importance du virus de l’hépatite E comme agent d’origine alimentaire est de plus en plus reconnue occasionnant par an 59 300 cas dont environ 500 hospitalisés et 18 décès.
La connaissance du poids absolu et du poids relatif des infections d’origine alimentaire est utile pour les pouvoirs publics et opérateurs intervenant dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments. Ces estimations indiquent notamment que :
- Salmonella spp., Campylobacter et L. monocytogenes doivent rester prioritaires dans la surveillance et la mise en oeuvre des moyens de prévention et de contrôle ;
- la sensibilisation du personnel de cuisine sur le risque féco-oral et le respect des bonnes pratiques d’hygiène lors de la manipulation des aliments doit être poursuivie ; d’autant plus que toute personne peut être excrétrice avant l’apparition des signes (virus).
- les règles d’hygiène doivent être respectées scrupuleusement au niveau familial notamment en présence d’un malade dans le foyer.

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Epidémie d'hépatite A en Ile-de-France - Bilan épidémiologique - Décembre 2017.

Posté le 23 janvier 2018

Points clés.

L’épidémie d'hépatite A (VHA), qui a débuté en février 2017 en Ile-de-France chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) poursuit sa diminution depuis le mois d'octobre 2017. On a enregistré 5 fois moins de cas masculins en décembre (18 cas) qu'au mois d'août (90 cas), pic de l'épidémie. Le nombre observé reste cependant supérieur aux valeurs observées en l'absence d'épidemie.

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Surveillance de l'hépatite A en Normandie. Point épidémiologique au 31 décembre 2017.

Posté le 23 janvier 2018

Synthèse

Du 1er janvier au 31 décembre 2017, 127 cas d’hépatite aiguë A ont fait l’objet d’une déclaration obligatoire (DO) en Normandie : 11 enfants, 19 femmes et 97 hommes, dont la majorité (65 %) était domiciliée en Seine-Maritime. Le nombre de déclarations reçues cette année a été 10 fois plus élevé qu’en 2016. Depuis novembre 2017, le nombre de cas déclarés est en diminution dans la région mais n’est pas revenu au niveau de 2016.

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